D’après l’étude sur les softs skills de la BPI, 91% des cadres interrogés considèrent qu’elles participent à la compétitivité des entreprises. Les softs skills, aptitudes comportementales sont donc des atouts incontournables à développer sur le long terme. Chose pas forcément évidente quand, depuis toujours on nous apprend à faire grandir nos compétences métier. Alors, comment, face à une multitude de compétences comportementales, parvient-on à pousser chacune d’entre-elles face aux différents profils qui composent une équipe ou une entreprise ? La plume du PAON vous explique tout !
Quand on parle d’erreur, on parle souvent de jugement, d’échec. Bref, l’erreur est perçue de manière négative. Pourtant, c’est elle qui nous permet de grandir, de progresser. Alors, célébrer l’erreur pour en sortir grandi devient essentiel au bon fonctionnement de chacun.e, individuellement et collectivement. Mais d’où viennent ces erreurs ? Comment arrive-t-on à l’erreur ? Par l’expérimentation, bien évidemment ! Si l’on travaille sur l’expérimentation, on teste de nouvelles choses, de nouvelles manières de travailler et de penser, on sort de sa zone de confort et souvent on fait des erreurs. Le PAON vous a concocté de quoi mettre vous l’épreuve et vous ouvrir à la surprise !
Apprendre à faire confiance à ses collaborateurs est essentiel au bon fonctionnement de l’équipe et à son bien-être. Mais comment accorder cette confiance ? Comme on le dit souvent, la confiance, ça se gagne. Par quelles étapes faut-il alors passer pour gagner la confiance de ses collaborateurs et qu’ils gagnent celles de leurs managers ? Pour apprendre à se faire confiance, il faut avant tout apprendre à se connaître mutuellement et à communiquer. Prend-on le temps de le faire concrètement dans les entreprises aujourd’hui ? Est-ce que les onboarding ou entretiens annuels permettent d’aller vraiment à la rencontre de l’autre ? On travaille tous les jours ensemble, mais pour autant crée-t-on une bonne communication et sommes-nous amenés à réellement nous connaître ? Au PAON, nous pensons que la pratique artistique, de par son aspect convivial et hors du cadre de travail, permet d’aller à l’essentiel mais sans s’en rendre compte. Autrement dit, à travers un atelier, on va être obligé d’aller vers l’autre, de communiquer avec son entourage et découvrir ses collègues sous un nouveau jour.
3/ Imaginer collectivement
Le collectif ou comment penser, imaginer en équipe est une autre manière de développer les soft skills de vos collaborateurs. Voici les deux ateliers phares du PAON pour encourager le collectif.
4/ Encourager la pensée divergente
La pensée divergente, soft skill par excellence, ça se travaille. Cette pensée est bien évidemment synonyme de créativité. Stop, on vous voit venir : “je ne suis pas tout créatif.ve”. Eh non, même si vous l’avez mise de côté, votre créativité a été votre meilleur compagnon de route durant votre enfance. Et quoi de mieux qu’un test à grande échelle pour nous le prouver ?
Dans les années 90, Ken Robinson étudie la pensée divergente : cette aptitude à formuler un grand nombre de réponses à une question et à considérer cette question sous plusieurs angles. Il pose une question simple à 1.500 enfants entre 4 et 5 ans : “Combien d’utilisations différentes d’un trombone pouvez-vous imaginer ?”. Au-delà d’un certain seuil de réponses établi par le protocole du test, ils peuvent être considérés comme des génies de la pensée divergente. 98% des enfants interrogés atteignent ce seuil. 5 ans plus tard, sur les mêmes enfants, le résultat tombe à 30% et encore 5 ans plus tard, à 12%. Le test a été répliqué sur des adultes (300 000 personnes âgées d’en moyenne 30 ans) et seulement 2% d’entre eux démontrent une pensée divergente. Ken Robinson en tire alors la conclusion suivante : nous avons tous cette capacité, mais elle se dégrade avec le temps. Autrement dit, elle a toujours été là, il suffit de vous la réapproprier ! La créativité est un muscle à stimuler constamment, dans sa vie personnelle et professionnelle.